ESPACE SOLIDAIRE - COVID-19 : Sport et Loisir de l'île de Montréal est toujours là pour vous !

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SLIM en action pour Montréal

D’avril à mai, SLIM a administré 2 questionnaires : un générique pour les OBNL et l’autre sur les camps de jour. Notre équipe a aussi communiqué directement avec ses membres et les répondants des questionnaires par téléphone ou courriel.

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Derniers résultats - Sondage OBNL

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Résultats : Sondage aux camps de jour

Les données recueillies nous permettent :

  • De répondre de la réalité de notre sphère d’activités et spécifiquement des OBNL gestionnaires auprès de la direction régionale de la santé publique de Montréal et des comités municipaux qui communiquent avec nous afin d’élaborer différents plans de déconfinement sur des sujets spécifiques.

  • De réfléchir provincialement avec nos collègues des 17 régions administratives et d’évoquer la réalité urbaine face aux enjeux de la relance. Les directions générales ont des rencontres hebdomadaires et les 9 groupes de travail réseau (GTR) qui incluent des membres de l’équipe suivent de près leur thématique spécifique (camp de jour, sport, activité physique, bénévolat, sécurité et intégrité, loisir culturel, plein air, parcs et espaces récréatifs et loisir rural/municipal). D’ailleurs, le secrétaire général et le président du Réseau des unités régionales de loisir et de sport (RURLS), sur la base de ces travaux, participent hebdomadairement au comité restreint, mené par le cabinet de madame Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et responsable du loisir et du sport.

Dans le contexte montréalais, bien que les villes et la direction régionale de santé publique travaillent de pair, il ne faut jamais oublier que l’offre d’activités en sport et loisir est tributaire, à plus de 75 %, de la gestion d’OBNL locaux et régionaux. Puisque les nouvelles normes de santé publique vont perdurer :

  • Nous avons des rendez-vous statutaires pour rester en contact avec vous et, maximiser l’intelligence collective pour faire face aux défis qui nous attendent tous.

  • Nous interpellons les administrations publiques et les élues et élus sur la situation précaire de plusieurs OBNL et leur survie menacée.

  • Nous établissons des alliances avec d’autres organisations régionales afin de les sensibiliser sur la réalité de notre sphère d’activités.

Vous souhaitez participer à la réflexion collective ? Manifestez-vous en communiquant à l’adresse courriel suivante : membre@sportloisirmontreal.ca

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Portrait régional des impacts de la covid-19 sur les OBNL montréalais en sport et en loisir

Le 2 avril dernier, Sport et Loisir de l’île de Montréal (SLIM) s’est engagé à brosser un portrait régional des impacts de la Covid-19 pour les OBNL montréalais en sport et en loisir. Cette démarche vise à identifier les nouveaux besoins des différents secteurs afin de mettre sur pied des solutions adaptées, selon nos expertises, et à faire entendre collectivement notre voix sur les impacts majeurs de cette crise sans précédent.

À l’aide d'un court questionnaire envoyé à ses membres et partenaires, SLIM a analysé la situation montréalaise afin de contribuer à évaluer les stratégies à mettre en place pour faciliter le retour graduel à la normale suite à cette crise sanitaire*.


Résultats au 16 avril 2020

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Résultats au 24 avril 2020

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Derniers résultats - 13 mai 2020

Nous tenons à remercier toutes les répondantes et tous les répondants qui, en complétant ce sondage, se joignent à nous pour trouver des solutions et mettre en lumière le rôle essentiel des OBNL en sport et en loisir dans le développement social de nos communautés ainsi que leur contribution à la vitalité économique montréalaise.

*Bien que d'autres démarches aient été initiées par certains organismes provinciaux en loisir et en sport, l'initiative de SLIM vise quant à elle à définir la situation générale des OBNL en sport et en loisir sur l'île de Montréal seulement.

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    Pour toute information, veuillez écrire à l'adresse courriel suivante : membre@sportloisirmontreal.ca

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    Situation des camps de jour sur l'île de Montréal

    Voici les résultats de notre sondage envoyé aux gestionnaires de camps de jour de l'île de Montréal le 23 avril dernier. En collaboration avec AlterGo, cette démarche avait pour objectif de recueillir les enjeux et l’état de la situation des camps de jour sur l'île de Montréal afin de mieux définir les différents scénarios possibles, et ce, en fonction des impacts opérationnels de la Covid-19 sur les offres de services de camps de jour. Malgré la sortie du Guide et les différents développements depuis la fin du sondage, il demeure crucial, pour SLIM et AlterGo, de mettre lumière la réalité des camps de jour montréalais et les enjeux auxquels ils font face dans cette crise sans précédent.

    Consulter les résultats

    Adaptation des activités : foire aux questions

    SLIM est fier de s’associer avec la direction régionale de santé publique (DRSP) de Montréal afin de centraliser, dans une seule foire aux questions (FAQ), les informations relatives à l’adaptation des activités de sport, de loisir, de plein air, en activité physique, en milieu scolaire et en camp de jour pour les rendre conformes aux nouvelles normes de santé publique. Si la réponse à vos interrogations ne se retrouve pas dans cette FAQ, veuillez remplir le formulaire suivant.

    L'objectif de cet outil est de vous permettre d'exprimer vos questionnements généraux ou spécifiques à votre situation. L'équipe de SLIM et de la DRSP de Montréal évalueront votre demande et y répondront dans les meilleurs délais. Comme nous souhaitons soutenir et informer un maximum d’intervenants montréalais, votre question pourrait être inscrite dans cette FAQ et éclairer d’autres organisations dans une situation similaire à la vôtre. Plusieurs réponses peuvent également se retrouver dans les guides et outils des fédérations, associations et plusieurs autres organisations d’encadrement que nous avons pris le soin de centraliser ci-dessous dans la section Guides et outils.

    Formulaire FAQ

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    Mise en place des mesures sanitaires lors des activités

    La transmission par contact n'est pas un mode de transmission majeur pour la Covid-19, sauf si une personne entre en contact direct avec les sécrétions contaminées d'une autre personne, comme prendre un mouchoir souillé sans se laver les mains ensuite. Dans le cas de figure présenté ici, il s'agit d'un contact indirect. La probabilité de transmission est très faible et doit réunir les conditions suivantes:

    • La surface de l'objet doit être contaminée par les sécrétions infectées d'une personne
    • Ces sécrétions doivent être transférées sur les mains de la personne non infectée
    • Cette personne doit porter ses mains à son visage de manière à ce que les sécrétions touchent ses muqueuses

    Le risque de s'infecter à partir d'objets du quotidien est donc très faible et le lavage des mains élimine ce risque dans les faits. Compte tenu que l'hygiène des mains n'est pas implantée à 100%, il est recommandé de ne pas partager les équipements, jouets et autres objets, en plus de privilégier des équipements qui se nettoient et se désinfectent facilement (ex.: surface non poreuse). S'il n'est pas faisable d'appliquer cette recommandation d'usage exclusif des objets, il faut renforcer l'implantation de l'hygiène des mains. Par ailleurs, dans la situation d'un objet qui roule vers soi (ballon), il n'y a en effet aucun risque de transmission du virus si un jeune botte le ballon avec lequel joue un autre enfant.

    Le matériel dont la surface se nettoie facilement est à privilégier. Le matériel devrait être nettoyé entre chaque usager et désinfecté une fois par jour. Les usagers devraient se laver les mains avant de manipuler le matériel. Il n'est pas nécessaire de faire des prêts d'une journée entière, à moins que des arguments logistiques ne le justifient. La durée de vie du virus sur des surfaces est très variable, soit entre quelques minutes, heures ou plusieurs jours. De plus, elle dépend du type de surface, des conditions extérieures (virus très rapidement inactivé en condition de faible humidité et d'exposition aux UV) et de l'exposition à des produits nettoyants ou désinfectants, qui éliminent le risque d'infection lorsqu'ils sont appliqués adéquatement. Il n'y a pas lieu de mettre les objets en quarantaine. Une désinfection est recommandée quotidiennement.

    La pratique d’activités physiques et sportives est assurément bénéfique pour la santé physique et mentale des jeunes en milieu scolaire. Dans le contexte de la pandémie de COVID-19, des mesures de protection doivent être mises en place pour protéger la santé des jeunes et des enseignants lors de la pratique de ces activités à l’école. Les lignes directrices générales à appliquer sont les suivantes :

    Respecter la distanciation physique en tout lieu
    Les mesures de distanciation physique de 2 mètres doivent être respectées pour les activités se déroulant à l’extérieur et à l’intérieur. Ainsi, les activités physiques et sportives pratiquées doivent permettre de ne pas s’approcher à moins de 2 mètres d’une personne qui ne réside pas sous le même toit.

    Hygiène des mains et étiquette respiratoire
    Faire la promotion des mesures d’hygiène des mains en mettant à la disposition le matériel nécessaire (eau courante, savon, solutions hydroalcooliques, poubelles sans contact, papiers ou serviettes jetables, etc.).

    Promouvoir la pratique l’étiquette respiratoire :

    Respecter les consignes d’isolement lorsqu’elles s’appliquent :
    Les personnes qui présentent des symptômes de la COVID-19 ou qui ont reçu un résultat positif doivent respecter les consignes d’isolement. Elles ne doivent pas participer à des activités physiques et sportives tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Les personnes qui sont considérées comme des contacts étroits d’un cas de COVID-19 doivent respecter les consignes d’isolement qui s’appliquent. Elles ne doivent pas participer à des activités physiques et sportives à l’intérieur ou à l’extérieur.

    Étant donné qu’il est difficile d’éviter de porter les mains au visage, en particulier dans le contexte d’activités physiques et sportives, il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés entre chaque utilisateur. S’il est possible que les enfants apportent leur propre matériel, ce serait à favoriser.

    Oui, s’il est possible que le ballon ne vienne pas en contact avec les mains. Il faut toujours maintenir une distance de 2 mètres entre les jeunes. Les mesures de distanciation physique de 2 mètres restent en vigueur. Ainsi, l’utilisation de ballons doit permettre de respecter cette distance entre les personnes qui n’habitent pas sous un même toit. Il est possible de respecter cette consigne en se pratiquant à botter un ballon. Toutefois, une véritable partie de soccer, d’ultimate frisbee ou de football, par exemple, ne permet pas l’application des mesures de distanciation physique. En tout temps, il est recommandé d’éviter de porter les mains au visage et de se laver fréquemment les mains pendant 20 secondes avec de l’eau et du savon ou avec une solution hydroalcoolique. Le fait de seulement toucher un objet contaminé ne comporte pas de risque si les mains sont lavées immédiatement après avoir touché à l’objet et avant un contact avec le visage. L’utilisation d’articles de sport qui entrent en contact avec les mains de plusieurs individus sans désinfection entre les personnes (par exemple, balles, ballons frisbee) n’est pas recommandée. La transmission du virus par le biais d’objets contaminés par des gouttelettes ou des sécrétions d’une personne infectée est plausible. La transmission par le biais de surface se produit lorsqu’un objet contaminé est touché avec les mains, puis que les mains sont portées au visage (bouche, yeux, nez). Une transmission est aussi possible si des muqueuses viennent en contact avec une surface ou un objet contaminé. Aucune transmission par contact cutané n’a été rapportée à ce jour.

    Oui, si les parcours n’impliquent pas de partage de matériel et que la distanciation de 2 mètres entre les jeunes est maintenue. La pratique d’activité dans l’environnement extérieur contribue à minimiser le risque de transmission du virus via l’air ambiant, compte tenu de la dilution et de la dispersion par le vent. L’environnement extérieur peut aussi faciliter le respect de la distanciation physique. L’utilisation des modules de jeux n’est pas recommandée puisqu’il est difficile d’assurer la désinfection des surfaces et le lavage des mains de façon assez fréquente.

    Il est considéré que les moyens de prévention mis en place dans le réseau de la santé constituent une garantie suffisante. Les personnes issues du réseau de la santé peuvent donc participer aux activités de plein air, toujours en respectant les recommandations en vigueur.

    Les piscines publiques intérieures et extérieures peuvent ouvrir, il faut vérifier les modalités d'utilisation avec l'arrondissement directement.

    Enjeux logistiques liés à la distanciation physique nécessaire

    La question de l'effet de la fréquence respiratoire sur la projection de gouttelettes n'a pas encore été étudiée spécifiquement jusqu'à ce jour. Toutefois, la projection des gouttelettes se fait en moyenne jusqu'à 1,8 mètre autour d'une personne, d'où la recommandation de la distance de 2 mètres. La quantité de gouttelettes projetée diminue rapidement au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la source. Il est plausible qu'une fréquence respiratoire plus élevée augmente la quantité de gouttelettes projetées et le rayon de projection, mais ceci n'a pas été étudié à la connaissance de la santé publique québécoise. Il est également plausible que les enfants projettent leurs gouttelettes dans un rayon plus restreint (plus petit volume respiratoire, taille moins grande, etc.). Ceci peut mener à dire que compte tenu des grands bénéfices de l’activité physique et des risques relativement faibles de contagion dans le contexte actuel (les personnes malades et les contacts de celles-ci ont la consigne de ne pas aller à l'école), il semble raisonnable de faire une activité physique d'intensité modérée/élevée dans une classe lorsqu'il n'est pas possible de la faire dehors. Idéalement, les élèves devraient maintenir une distance de 2 mètres entre eux le plus longtemps possible pendant la séance d'exercice. L'activité qui mettrait les participants en contact de moins de 2 m ne devrait pas excéder 10 minutes. Si la pièce pouvait être ventilée (ouverture d'une fenêtre), le risque serait d'autant plus réduit.

    La recommandation usuelle de 2 mètres s'applique également aux activités extérieures et devrait être assez aisée à implanter. Le risque de transmission dans des conditions extérieures est nettement réduit, notamment en raison des conditions peu propices à la survie du virus (ex.: circulation d'air, faible humidité, chaleur en été, présence d'UV).

    Si l'un ou l'autre de ces éléments était visiblement souillé, il faudrait le nettoyer immédiatement. Comme il s'agit de surfaces dites de contact intense (high touch), ces équipements devraient également être nettoyés chaque jour, qu'ils soient souillés ou non. L'hygiène des mains avant et après l'utilisation de ces équipements réduit nettement le risque de transmission (elle l'élimine si elle est pratiquée parfaitement). Le risque de transmission par cette voie (contact indirect) peut être considéré négligeable dans ces conditions. À titre d'exemple, si l'enseignant devenait un cas et qu'un autre intervenant avait utilisé son équipement pendant sa période de contagiosité, ce dernier ne serait pas considéré comme un contact à risque, dans le mesure où il n'aurait pas été en contact prolongé et rapproché avec cet enseignant, à moins de 2 mètres pendant plus de 15 minutes.

    Il est recommandé que les objets ou les équipements partagés soient désinfectés entre chaque utilisateur. Il est aussi recommandé de désinfecter les surfaces qui sont touchées avec les mains entre chaque utilisateur.

    Distanciation physique :
    En milieu intérieur, un espace réduit, une forte densité de personnes et une activité physique intense de longue durée sont des facteurs qui augmentent le risque de transmission du virus. Les mesures de distanciation physique de 2 mètres doivent être respectées en tout lieu. Ainsi, les activités physiques pratiquées dans une salle de musculation doivent permettre de ne pas s’approcher à moins de 2 mètres d’une personne qui ne réside pas sous le même toit. Il est aussi recommandé que les installations intérieures soient adéquatement ventilées.

    La question de l'effet de la fréquence respiratoire sur la projection de gouttelettes n'a pas encore été étudiée spécifiquement jusqu'à ce jour. Toutefois, la projection des gouttelettes se fait en moyenne jusqu'à 1,8 mètre autour d'une personne, d'où la recommandation de la distance de 2 mètres. La quantité de gouttelettes projetée diminue rapidement au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la source. Il est plausible qu'une fréquence respiratoire plus élevée augmente la quantité de gouttelettes projetées et le rayon de projection, mais ceci n'a pas été étudié à la connaissance de la santé publique québécoise. Il est également plausible que les enfants projettent leurs gouttelettes dans un rayon plus restreint (plus petit volume respiratoire, taille moins grande, etc.). Ceci peut mener à dire que compte tenu des grands bénéfices de l’activité physique et des risques relativement faibles de contagion dans le contexte actuel (les personnes malades et les contacts de celles-ci ont la consigne de ne pas aller à l'école), il semble raisonnable de faire une activité physique d'intensité modérée/élevée dans une classe lorsqu'il n'est pas possible de la faire dehors. Idéalement, les élèves devraient maintenir une distance de 2 mètres entre eux le plus longtemps possible pendant la séance d'exercice. L'activité qui mettrait les participants en contact de moins de 2 m ne devrait pas excéder 10 minutes. Si la pièce pouvait être ventilée (ouverture d'une fenêtre), le risque serait d'autant plus réduit.

    La recommandation usuelle de 2 mètres s'applique également aux activités extérieures et devrait être assez aisée à implanter. Le risque de transmission dans des conditions extérieures est nettement réduit, notamment en raison des conditions peu propices à la survie du virus (ex.: circulation d'air, faible humidité, chaleur en été, présence d'UV).

    Il est possible pour les milieux éducatifs de créer des bulles de 4 à 6 jeunes qui n'auraient pas à maintenir la distanciation physique. Par contre, les bulles entre elles doivent maintenir un mètre de distance. Ces bulles doivent aussi être stables dans le temps (ne pas changer les enfants dans la bulle).

    La limite actuelle pour les activités intérieures et extérieures est fixée à 50 personnes. Les personnes qui participent aux activités doivent respecter la distanciation physique de 2 mètres.

    Propagation du virus

    Aucune étude n'a mesuré spécifiquement la durée de viabilité du virus sur le gazon extérieur. Compte tenu des conditions extérieures, il est possible de faire l'hypothèse que cette durée soit très courte, probablement de l'ordre de quelques minutes au maximum. De plus, la probabilité que de l'herbe potentiellement contaminée entre en contact avec les muqueuses d'une personne étant vraisemblablement très faible, le risque de transmission via cette exposition peut être considéré comme négligeable.

    Le numéro à utiliser lorsqu'il y a apparition des symptômes chez un participant est la ligne COVID : 1 877 644-4545

    Camps de jour

    Plusieurs réponses aux questions en lien avec les opérations de camps de jour se retrouvent dans le document Camps de jour : des réponses à vos questions, produit par la DRSP, à la suite du Webinaire sur l'application des mesures sanitaires en camps de jour, tenu le 17 juin 2020 pour les gestionnaires. Les réponses à la majorité des questions en lien avec les camps de jour, posées via le formulaire ci-haut s'y retrouvent ! Veuillez remplir le questionnaire FAQ si la réponse à votre interrogation ne s'y retrouve pas. Retrouvez également les réponses aux questions posées lors du webinaire dans le document de réponses post-webinaire.

    Camps de jour : des réponses à vos questions

    Lire le document

    Document de réponses post-webinaire

    Lire le document

    Document de la présentation diffusée lors du webinaire

    Consulter la présentation

    Visionnez l'enregistrement du webinaire ci-dessous :

    Il n'est pas nécessaire de nettoyer ou désinfecter un sac à dos à moins que celui-ci soit visiblement souillé. Si c'est le cas, le nettoyer avec de l'eau est du savon est suffisant.

    Le questionnaire est obligatoire, il peut être verbal ou écrit, à valider si la personne questionnée peut le faire. Il existe plusieurs façons de procéder, un courriel ou un texto pourraient aussi être des façons de procéder.

    Les participants peuvent faire du bricolage s'ils ont leur propre matériel. Dans le cas contraire, il fait absolument désinfecter le matériel entre chaque usage.

    Tel que le mentionne le guide de l'ACQ, il est préférable de procéder à l'accueuil à l'extérieur. Il est cependant possible de proécder à l'acueil à l'intérieur en s'assurant de bien respecter les normes d'hygiènes.

    Guides et outils

    Comme la pratique d’activités sportives, de loisir et de plein air doit être adaptée afin d’être conforme aux différentes mesures sanitaires et de distanciation sociale, les différents intervenants doivent encadrer adéquatement leur clientèle et ce, de manière spécifique à leurs champs d’activités. Pour vous aider à rapidement retrouver les informations dont vous avez besoin en lien avec la reprise graduelle des activités sportives, de loisir et de plein air en contexte Covid-19, les différents guides et outils des fédérations, associations et plusieurs autres organisations d’encadrement sont centralisés ci-dessous.

    À noter que certains des guides et outils sont actuellement en développement ou sont adaptés au fur et à mesure que les informations sur la relance des activités et les consignes de la santé publique évoluent. Consultez régulièrement notre répertoire ainsi que les sites Internet des différents intervenants régionaux et provinciaux afin de rester informé.e des plus récents développements et mises à jour.

    Généraux

    Questions et réponses - Déconfinement
    Gouvernement du Québec - Ministère de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur

    COVID-19 : guide autosoins
    Gouvernement du Québec

    Covid-19 : environnement extérieur
    Institut national de santé publique du Québec

    Guide d'organisation pour CA et AGA en ligne
    Regroupement Loisir et Sport du Québec

    Plateforme de vote en ligne : Scrutari
    Regroupement Loisir et Sport du Québec

    COVID-19 : Lieux de baignade
    Institut national de santé publique du Québec

    Par secteur

    Ressources et aides

    Pour vous aider à rapidement vous retrouver dans les multiples annonces et mesures liées aux directives gouvernementales, voici un répertoire des principales ressources et mesures d'aide pour vous orienter dans les différents aspects de la gestion de votre organisation (finances, ressources humaines, gouvernance, aspects légaux) afin d'adapter vos services dans ce contexte particulier et pour l'avenir.

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    Gouvernance et vie associative

    Soutiens financiers

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    Ressources humaines

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    Bien-être et santé mentale

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